"Aère toî ", c’est parti !

Qualité de l'air intérieur : le programme d'Atmo Hauts-de-France Qualité de l'air intérieur : le programme d'Atmo Hauts-de-France "Aère toî ", c’est parti !
25/05/2018 à 20:49
Souvent, quand on évoque la pollution de l’air, on pense à l’air extérieur. Or, l’air qui circule dans les bâtiments peut aussi être vicié par de nombreuses sources de polluants, intervenant sur l’émergence de symptômes et fragilisant notre santé. Une bonne qualité de l’air à l’intérieur d’un bâtiment a, au contraire, un effet positif démontré sur la diminution du taux d’absentéisme, le bien-être des occupants et l’apprentissage des enfants.

Evaluer la qualité de l’air intérieur s’avère donc nécessaire pour trouver les améliorations éventuellement à apporter à l’intérieur d’un bâtiment. Le programme « Aère toî », piloté par Atmo, propose un accompagnement aux collectivités pour répondre, dans un premier temps, aux exigences réglementaires dans les établissements accueillant des jeunes enfants et identifier les solutions à mettre en œuvre. Cette démarche collective avec nos adhérents s’intègre dans les orientations du PRSQA 2017-2021.

QAI Fiche

Fiche explicative

Que dit la réglementation ?

Le Décret n° 2015-1000 du 17 août 2015 définit les modalités de surveillance de la qualité de l'air intérieur dans certains établissements recevant du public (modification des articles R221-30 et R221-37 du Code de l’environnement)

Les établissements concernés et le calendrier de mise en œuvre
  • Depuis le 1er janvier 2018, les collectivités doivent mettre en place une évaluation de l’air dans les établissements collectifs accueillant des enfants de moins de 6 ans, les écoles maternelles et élémentaires.
  • Avant le 1er janvier 2020, ces exigences concerneront les gestionnaires des bâtiments scolaires du second degré, les accueils de loisirs (1 du II de Art. R227-1 du Code de l’action sociale et des familles), les collèges, les lycées, les accueils sans hébergement (loisirs extrascolaires ou périscolaires).
  • Avant le 1er janvier 2023, les autres établissements, les structures sociales et médico-sociales (Art. L6111-1 du CSP) et les structures de soins de longue durée, les établissements mentionnés aux 1, 2, 4, 6, 7, 12 du I de l'article L312-1 du Code de l'action sociale et des familles, les établissements pénitentiaires pour mineurs, les piscines couvertes devront se conformer à la réglementation.