La saison pollinique 2026 livre ses premiers enseignements en Hauts-de-France. Quelles concentrations ont été mesurées à Amiens et à Lille ? Retour sur les principaux résultats de la saison et les pollens qui ont dominé la saison pollinique.
Une première année de surveillance à Lille
En 2026, Atmo Hauts-de-France a déployé deux capteurs polliniques : l’un à Amiens, sur le bâtiment du CURS du CHU Amiens-Picardie, et l’autre à Lille, sur le bâtiment de l’Institut Cœur Poumon. Cette installation a été réalisée avec le soutien financier de l’Agence régionale de santé (ARS) Hauts-de-France, qui a notamment financé la mise en place du nouveau capteur à Lille.
2026 marque ainsi la première année de suivi des pollens à Lille par Atmo Hauts-de-France. Cette nouvelle implantation permet de disposer de données locales et de mieux observer les périodes de pollinisation sur le territoire lillois.
Cette première année doit toutefois être interprétée avec précaution : le démarrage des prélèvements a été tardif, dans le contexte de la réorganisation de la surveillance nationale des pollens.
Un contexte météorologique contrasté en 2026
La saison pollinique 2026 s’inscrit dans un contexte météorologique marqué par un hiver particulièrement doux et pluvieux, suivi d’un été exceptionnellement chaud, sec et ensoleillé. En Hauts-de-France, les températures ont dépassé les normales de 2,8 °C en moyenne, tandis que les précipitations ont été inférieures de 39 % aux normales. Ces conditions météorologiques ont pu influencer le développement des végétaux et les périodes de pollinisation, ainsi que la dispersion des pollens dans l’air.
Zoom sur la saison pollinique 2026
En 2026, la surveillance a porté sur six types de pollens : l’aulne, le bouleau, l’olivier, les graminées, l’ambroisie et l’armoise.


