Évaluation de l’impact atmosphérique de la chaufferie biomasse d'Haubourdin

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Publié le 28 octobre 2026

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Dans le cadre de l’extension du réseau de chaleur et de froid de la Métropole Européenne de Lille (MEL), inscrite dans les objectifs de son Plan Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET), le projet prévoit la construction d’une chaufferie biomasse d’une puissance de 63 MW sur la commune d’Haubourdin.

En 2025, la MEL a confié à Dalkia la gestion et le développement de ce réseau, qui desservira les communes de Lille, Wattignies, La Madeleine, Marcq-en-Barœul, Loos et Haubourdin. La future chaufferie biomasse fera partie des moyens de production alimentant ce réseau.

Selon les données partagées par le porteur du projet, le réseau devrait atteindre une production annuelle d’environ 734 GWh de chaleur à l’horizon 2031 et alimenter l’équivalent de 75 000 logements. La chaufferie biomasse d’Haubourdin contribuerait à hauteur d’environ 34 % de la chaleur distribuée par le réseau. (Source : Ilénergie, Dalkia)

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  • Réalisation d’une campagne de mesure de la qualité de l’air (PM10, PM2.5, PUF et carbone suie) pendant deux mois (janvier-février 2027) à proximité du site de la future usine, avant la mise en service de la chaufferie.
  • Restitution et vulgarisation des résultats de la campagne assurant une information continue et accessible au public.

Objectifs du projet

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Dans ce contexte, Dalkia a sollicité Atmo Hauts-de-France, observatoire agréé de surveillance de la qualité de l'air en région, afin d'apporter une expertise indépendante et pédagogique sur les enjeux de qualité de l'air liés au projet.

  1. Accompagner le porteur de projet dans la concertation publique
    Apporter une expertise indépendante et pédagogique sur les enjeux de qualité de l'air afin d'éclairer les échanges avec les habitants, renforcer la transparence du suivi environnemental et contribuer à une compréhension objective des impacts du projet. Cette intervention porte sur les questions de qualité de l'air et non sur l'acceptabilité globale du projet.
     
  2. Apporter un éclairage scientifique sur les émissions des chaufferies biomasse
    Réaliser une étude bibliographique sur les émissions atmosphériques des chaufferies biomasse de taille comparable, avec une attention particulière portée aux particules fines et ultrafines, afin de mettre en perspective les émissions potentielles de la future installation.
     
  3. Évaluer et communiquer sur l'impact du projet
    Mettre en œuvre deux campagnes hivernales de mesures autour du site de la future chaufferie, avant et après sa mise en service, afin de suivre l'évolution des concentrations en particules en suspension, particules ultrafines et carbone suie.
    Les résultats feront l'objet de supports de restitution et de vulgarisation afin de fournir une information accessible, transparente et objective sur les impacts sanitaires et environnementaux du projet.

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