Pratiquer du sport, c’est bon pour la santé… mais le faire dans un air de bonne qualité, c’est encore mieux. La pollution atmosphérique peut impacter la respiration, l’endurance et même la récupération. Et cela ne concerne pas seulement les activités sportives : nos loisirs, nos petits trajets et nos sorties en famille sont eux aussi influencés par l’air que nous respirons au quotidien.
Pourquoi l’air compte quand on fait du sport ?
- On respire beaucoup plus pendant l’effort
Quand on bouge, notre rythme respiratoire augmente : on inspire plus profondément, on ventile 5 à 10 fois plus qu’au repos. Résultat : si l’air est de bonne qualité, c’est bénéfique. S’il est dégradé… notre corps en ressent les effets plus rapidement.
- La pollution peut gêner la respiration
Les particules fines irritent les bronches, l’ozone augmente la sensibilité respiratoire, et certains polluants réduisent l’endurance.
- Les enfants et les personnes fragiles sont plus exposés
Ils respirent plus vite, plus près du sol pour les enfants, et participent souvent à des activités de plein air près des axes circulés.
Un épisode de pollution est déclenché dès lors que les niveaux moyens d’un ou plusieurs polluants dépassent les seuils établis par le ministère de la transition écologique. En cas d'épisode de pollution, il est en recommandé de diminuer l’intensité de sa pratique physique et de suivre les recommandations émises par la préfecture ou les autorités sanitaires.
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