Publié le 5 mars 2026
Etude menée en 2025
Objectif des mesures
Evaluation de la qualité de l’air autour de la plateforme aéroportuaire de Lille Lesquin, par moyens mobiles, réalisée par Atmo Hauts de France, l’observatoire régional de la qualité de l’air.
Lieu des mesures
- Aéroport de Lille-Lesquin
- Gruson (59)
Polluants mesurés
- Oxydes d’azote (NO et NO2),
- particules en suspension (PM2.5 et PM10),
- BTEX.
Dates des mesures
- du 25 février au 25 mars 2025 inclus (phase hivernale),
- du 18 juillet au 20 août 2025 inclus (phase estivale).
Résultats : l'essentiel à retenir
Les concentrations moyennes en oxydes d’azotes NOx obtenues sont du même ordre de grandeur sur les sites de l’Aérogare et de Gruson et aux stations de référence.
Les niveaux les plus élevés sont obtenus durant la période hivernale sur l’ensemble des stations de mesure. De manière générale, les résultats en NO2 montrent un classement des sites de mesure : Lille Trafic > Tourcoing ≈ Site aéroport > Wattignies > Gruson, indiquant que ces sites sont soumis à une influence locale des émissions (trafic routier et activités anthropiques diffuses).
Les profils journaliers, en lien avec les trafics aérien et routier, ne subissent aucune influence particulière, et mettent en évidence une tendance régionale avec une influence relative du trafic routier.
Les niveaux en particules PM10 et PM2.5 sont aussi similaires sur l’ensemble des sites. Une nette baisse des niveaux est observée en deuxième phase des mesures. Ces niveaux sont représentatifs de niveaux de fond en particules, sans influence particulière liée à une source locale spécifique. Les concentrations les plus élevées sont locales et représentatives des niveaux de fond.
Les niveaux en BTEX sont très faibles et n’indiquent aucun évènement particulier.
Une comparaison aux études précédentes, montre que les valeurs obtenues aux différentes périodes reflètent des niveaux de fond, sans influence de la zone aéroportuaire au-delà de son périmètre.
Les valeurs réglementaires sont respectées sur les deux sites d’étude pour l’ensemble des polluants, excepté l’objectif de qualité pour les PM2.5, ce pour l’ensemble des sites étudiés, comme pour une grande partie de la région Hauts-de-France.