Particules PM2.5
Courant décembre, les niveaux hebdomadaires en particules PM2.5 ont été mesurés entre 7 et 17 µg/m3.
Au début du mois, la valeur moyenne a approché la valeur moyenne minimale historique et a atteint la valeur maximale historique vers la fin du mois. Ces observations sont en lien avec un début du mois caractérisé par les conditions météorologiques douces : vent du sud, nuages et quelques pluies faibles. A l'inverse, la dernière décade devient particulièrement fraîche et sèche, ce qui a entrainé une utilisation plus intense du chauffage au bois.
Ce polluant n’est pas intégré dans la procédure de déclenchement d’épisode de pollution de l’air.
Particules PM10
Courant décembre, les niveaux hebdomadaires en particules PM10 ont été compris entre 10 et 21 µg/m3 en moyenne hebdomadaire.
Comme pour les PM2.5, en début de mois, les concentrations sont bien inférieures à la moyenne historique en touchant la valeur minimale historique et elles rapprochent vers la fin du mois la valeur maximale. Les conditions météorologiques marquées par un temps doux et perturbé en début du mois, et par une période sèche et extrêmement froide vers la fin du mois, peuvent expliquer ces variations.
Aucun épisode de pollution n'a été déclenché pour ce polluant au cours de ce mois.
Ozone
Au cours du mois de décembre, les concentrations d’ozone ont été mesurées entre 23 et 62 µg/m³ en moyenne hebdomadaire.
Dans l’ensemble, le mois de décembre a été globalement lumineux, une situation favorable à la formation d’ozone. Toutefois, le temps a d’abord été très nuageux, ce qui a limité cette formation. Ainsi, les concentrations sont restées proches de la moyenne historique en raison d’un effet de compensation
Aucun épisode de pollution de l’air n’a été constaté pour ce polluant au cours de ce mois.
Dioxyde d'azote
Courant décembre, les concentrations de dioxyde d’azote en moyenne hebdomadaire ont été mesurées entre 5 et 16 µg/m3.
Les concentrations observées montrent une tendance à la hausse courant ce mois, et elles atteignent la valeur maximale historique. Cette augmentation s’explique par les conditions météorologiques perturbées et les mauvaises conditions de dispersion sur la région. La baisse des températures par rapport au début du mois a entraîné le recours au chauffage résidentiel, ce qui a pu légèrement augmenter les émissions de ce polluant.
Aucun épisode de pollution de l’air n’a été déclenché pour ce polluant au cours de ce mois.
Episodes de pollution de l'air
Aucun épisode de pollution n'a été constaté durant le mois de septembre.
Qu'est ce qu'un épisode de pollution ?
Historique des épisode de pollution